Triathlète, il cherche une piscine d’un particulier pour s’entraîner

Faute de piscine publique ouverte et pas «embouteillée», Luc Huberty sollicite l’accès à un bassin privé pour pouvoir s’entraîner.

Frédéric Renson
Triathlète, il cherche une piscine d’un particulier pour s’entraîner
Le triathlète amaytois Luc Huberty cherche un couloir de nage dans la région. ©- Doc L.H.

Pas facile pour les nageurs compétiteurs dans l'âme de s'adonner à leur sport favori. C'est qu'à la difficulté de trouver une piscine publique ouverte dans l'arrondissement, s'ajoutent celles de décrocher une plage horaire en raison d'une offre limitée par les protocoles sanitaires, et de se faufiler entre les nageurs de détente. Le triathlète amaytois Luc Huberty, à la tête de l'ASBL Leg's Go qui soutient les sportifs handicapés dans l'achat de prothèses, en fait la difficile expérience alors qu'il prépare une compétition longue distance en eau libre. «Pour bien faire, il me faudrait nager un minimum de 12 km par semaine, calcule le sportif, bien en mal d'atteindre cet objectif avec les piscines de Huy, Wanze et Saint-Georges-sur-Meuse, fermées pour cause de chantier. J'ai eu l'occasion d'aller nager à la piscine de Grâce-Hollogne. Nous étions trois nageurs par couloir. Ce qui est très confortable. Mais il est très difficile de trouver une plage horaire de libre. À Seraing, il est impossible de s'entraîner malgré les 50 mètres de longueur. On est 8 nageurs par couloir et quand vous vous retrouvez derrière deux personnes qui se croisent à la brasse… Pareil à Waremme, et à Liège-Jonfosse c'est blindé.»