L’Orétois Romain Del Rio, pote d’un jour avec Anelka et Balotelli

Le joueur d’Oreye a profité du passage surprise et éclair d’une ex-star du foot mondial pour une photo. Sympa.

Anthony Rizzi
L’Orétois Romain Del Rio, pote d’un jour avec Anelka et Balotelli
Anelka après Balotelli: du lourd pour Romain. ©Eda

Il a dû se pincer pour y croire, Romain Del Rio. Le médian offensif d’Oreye, club de P3A en région liégeoise, bosse dans un magasin de sport bien connu à Alleur. Il vaquait à ses occupations en tant que vendeur quand, mardi dernier, un client pas comme les autres lui a demandé des conseils sur les articles qu’il voulait acheter.

Son nom? Un certain Nicolas Anelka, l'ex star d'Arsenal, du Real Madrid et de la Juventus, entre autres. Icône aussi du foot français et mondial aujourd'hui à la retraite après une carrière dingue. « Il était déjà venu la semaine précédente manifestement, sourit Romain. Mais il était caché sous un masque et des lunettes de soleil et je ne l''avais pas reconnu. Cette fois, je l'ai approché et lui ai dit que je le reconnaissais. Il venait acheter des habits pour courir. J'avoue que j'étais un peu gêné. Mais il a été super sympa et a été d'accord de faire une photo avec moi en abaissant même son masque. Il n'est pas resté deux heures non plus mais il a pris le temps de papoter un peu. C'est super cool.»

L'histoire ne dit pas si l'ex enfant terrible du foot français a donné des conseils à l'Orétois devant le but. Romain Del Rio n'est pas à son coup d'essai en la matière. Et on ne vous parle pas «des joueurs ou ex joueurs du Standard qui passent régulièrement au magasin et avec qui je papote comme Mpoku, Ochoa, Vandamme, etc.» poursuit Romain. Non, le 9 septembre 2017, l'ex joueur de Flémalle avait aussi décroché une photo avec son modèle, j'ai nommé Mario Mario Balotelli. «Là, je l'ai fait volontairement, sourit Romain. Je suis un fan de l'Italien et j'ai fait le déplacement pour lui à l'occasion d'un Nice-Monaco avec un 4-0 dont deux buts pour lui. À la sortie du stade, j'ai attendu en espérant avoir une photo. À ma grande suprise, la steward m'a laissé entrer dans l'espace parking des joueurs et il a surgi parmi tous les autres. Je parle italien et je lui ai alors demandé de s'arrêter pour une photo. Il a dit oui sans souci puis est reparti directement dans sa voiture. Sympa parce que je me retrouve, toutes proportions gardées, un peu en lui. On a les mêmes origines puis on a un sale caractère sur le terrain tous les deux (rires).»

Après Maria Del Rio, voici donc «Mario Del Rio» si l’on peut dire.