Accueil des réfugiés, la Wallonie picarde en pointe

En quelques semaines, la Wallonie picarde accueille des centaines de réfugiés ukrainiens. Ils sont près de 500 à la fin mars. Plus ou moins 850 aujourd’hui.

Géry Eykerman
 La palme de l’ouverture revient sans doute à Comines-Warneton où l’on s’est très tôt mis en action, tant du côté des associations que du pouvoir politique emmené par la bourgmestre Alice Leeuwerck. La commune accueille 11% des réfugiés ukrainiens présents en Wallonie picarde pour une population qui représente à peine plus de 5% des habitants de Wapi. Et avec le souci du détail comme, lors de l’arrivée des premières familles, le partage du pain. Un pain de recette ukrainienne préparé par la cheffe… russe d’un restaurant du cru.
La palme de l’ouverture revient sans doute à Comines-Warneton où l’on s’est très tôt mis en action, tant du côté des associations que du pouvoir politique emmené par la bourgmestre Alice Leeuwerck. La commune accueille 11% des réfugiés ukrainiens présents en Wallonie picarde pour une population qui représente à peine plus de 5% des habitants de Wapi. Et avec le souci du détail comme, lors de l’arrivée des premières familles, le partage du pain. Un pain de recette ukrainienne préparé par la cheffe… russe d’un restaurant du cru. ©ÉdA – 501954488456 

Chez nous, une fois passé l’effet de sidération (la guerre en Ukraine commence le 24 février), on se mobilise, on se rassemble, on hisse le drapeau jaune et bleu, on joue de la musique ukrainienne, on assiste même à l’office. On ne se limite pas aux symboles. Tout de suite, on collecte et on expédie des biens de première nécessité. En Wallonie picarde comme ailleurs, on s’attend surtout à une vague de réfugiés. Des particuliers, des associations se portent volontaires. Des initiatives privées (surtout) et publiques se multiplient en vue de l’accueil.

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