Selon Pascal Douillez (CGSP Wapi) : L'Imstam devrait devenir un fleuron !

L’intercommunale de soins est dans la tourmente. Une commune sur trois veut la quitter. Pascal Douliez démonte leurs arguments et passe à la contre-offensive: commencez par nommer des administrateurs compétents !

Jean-Pierre DE ROUCK
 Pascal Douliez a toujours des bonbons, confiseries et autres petits chocolats sur son bureau: «Je reçois fréquemment des gens un peu “remontés”; leur proposer une sucrerie permet souvent d’adoucir les propos…»
Pascal Douliez a toujours des bonbons, confiseries et autres petits chocolats sur son bureau: «Je reçois fréquemment des gens un peu “remontés”; leur proposer une sucrerie permet souvent d’adoucir les propos…» ©- 

"Certains mettent en doute l’utilité de l’Imstam et choisissent de s’en retirer. Moi, je prétends qu’elle devrait, de par son objet social et en particulier dans les temps que nous vivons, devenir un fle uron de Wallonie picarde". On connaît le sens de la formule de Pascal Douliez, au même titre que son opiniâtreté à défendre les causes qui lui sont chères. Titillé par le commentaire que nous consacrions (nos éditions de samedi dernier) à la tempête que traverse l’intercommunale Santé de Wapi, le secrétaire régional de la CGSP Wapi entend répondre par des chiffres et des faits aux responsables des cinq communes (*) qui ont décidé, lors d’une AG extraordinaire, de se désaffilier.

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