Le Covid... et puis après ? | Vivre avec une culture essentielle

Les deux directrices de la Maison de la culture, Anaëlle Kins à l’artistique et Emeline Penay à l’administratif, ont pris le relais en pleine pandémie après le départ de Philippe Deman. Elles tirent un premier bilan de "l’après-Covid".

LAURE WATRIN
Le Covid... et puis après ? | Vivre avec une culture essentielle
L’équipe est satisfaite d’avoir permis à tout un chacun d’accéder aux activités culturelles mises en place durant la pandémie, notamment grâce aux tests gratuits. ©F. Lison

Les portes du secteur culturel ont dû être fermées sans avoir une certitude de leur réouverture. Les représentations ont été reportées voire annulées. Certains sièges des salles de spectacle sont restés vides afin de permettre une distanciation sociale. Le nombre de personnes autorisées s'est vu limité par plusieurs jauges, puis par la présentation d'un Covid Safe Ticket. Le port du masque a été recommandé, ensuite rendu obligatoire. Assis à l'intérieur, debout à l'extérieur, il ne manquait plus que couché… On retient également cette culture victorieuse après la suspension par le Conseil d'État des mesures édictées le 22 décembre 2021. Bref, on tire un trait sur tout ça. L'instauration du code jaune ouvre le champ de la quasi-normalité et les deux directrices de la Maison de la culture de Tournai ainsi que leur équipe s'en réjouissent. "Il y a un emballement, comme du temps à rattraper, mais c'est difficile d'avoir du recul. Je n'ai pas encore l'impression d'en être sortie. J'ai des ressentis positifs comme le fait d'avoir maintenu le lien avec les artistes et le public", précise Anaëlle Kins.