FOOTBALL| À Ramevinnes, on espionnait l’adversaire dans les douches

Sur la route de nos terrains de foot oubliés, on s’est arrêté à Gaurain-Ramecroix, le long de la chaussée de Bruxelles, où jouait Ramevinnes.

Loïc Defoort

Il existe une époque que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître. Celle où chaque village avait son club de foot! Celle où, mieux encore, chaque patelin avait son terrain, de sorte qu’on tapait dans le ballon à deux endroits différents, à quelques kilomètres l’un de l’autre. Avec, souvent, une rivalité formidablement entretenue et un esprit de clocher affirmé fièrement. Parfois sur fond de clichés tenaces.