«Je ne ferai pas demi-tour après un an»

À vingt-huit ans, Pierre Laloux poursuit cette année à l’ASTEK le fil d’une carrière linéaire qui l’a conduit de Celles à Kain via Templeuve.

Yvon VANDOORNE
«Je ne ferai pas demi-tour après un an»
Pierre Laloux retrouve la P1 cette année avec l’ASTEK B. ©ÉdA

C'est un parcours quasi exemplaire qu'a tracé «le grand Piet» en un peu plus de vingt ans de basket. Avec le recul, l'intérieur originaire de Celles aurait sans doute modifié l'un ou l'autre choix, mais il n'affiche aucun regret pour autant. «Comme chacun le sait, j'entretiens une liaison très forte avec le Blue Gold, mon club formateur, dont j'ai défendu les couleurs de six à vingt-trois ans, et avec lequel je compte bien achever l'aventure quand l'heure sera venue. Mais peut-être aurais-je dû partir un peu plus tôt pour voler de mes propres ailes. J'en garde évidemment de formidables souvenirs, comme ce titre provincial remporté chez les cadets sous la conduite de Serge Boitte, mais les nombreux allers-retours entre P2, P3 et même P4 chez les seniors ont été plus éprouvants. C'est finalement le départ de Gauthier Bossu vers Templeuve, un an plus tôt, qui m'a persuadé de franchir à mon tour le pas à l'âge de 23 ans. Étrangement, je n'ai jamais côtoyé mon cousin au sein de l'Essor puisqu'il militait, à mon arrivée, pour l'équipe A, alors que j'ai rejoint dans un premier temps la seconde équipe templeuvoise. Lorsque ce fut mon tour de découvrir la P1 avec Ludo Peeters, Gauthier avait suivi Lionel Courier à Kain », récapitule Pierre Laloux.