La musique sacrée comme passion

Avec ses 55 choristes, la Maîtrise de la cathédrale a fêté la Sainte-Cécile au cours d’un office mêlant grandeur et harmonies.

É.B.
La musique sacrée comme passion
Ils aiment chanter et la musique sacrée répond à leur passion. ©ÉdA

Une assistance nombreuse, un ensemble vocal toujours en progrès et soutenu aux orgues par Bernard Carlier et à l’autel l’évêque Guy Harpigny entouré de son chapitre, le décor était planté pour magnifier la patronne des musiciens.

Sans frontières

Lorsqu'il élabore ses nouveaux programmes, Éric Dujardin, le maître de chapelle, veut des musiques de tous les temps, de tous les styles. Il admet «que certaines pages peuvent être complexes mais c'est le prix à payer pour avancer, explorer, s'ouvrir à d'autres mondes et c'est d'ailleurs ce que nos choristes aiment: découvrir».

L’office dominical avait aussi de la diversité en lui: à la fois celui de la Sainte-Cécile et celui de la fête du Christ-Roi, il marquait également la fin de l’année de la Miséricorde. Les deux compositeurs retenus pour l’occasion: l’Italien Licinio Refice (1883-1954), apparemment facile et le Lituanien Vytautas Miskinis (né en 1954), nettement plus complexe.

Les félicitations, méritées, n'ont pas manqué, à la grande satisfaction de tous et du président Frédéric Vermaut dévoilant en un chaleureux apéro «l'heureuse entrée de trois nouveaux choristes, une manécanterie présente dans une dizaine de nos vingt prestations couvant les périodes 1550-1652 et 1822-2016, chacune qualitativement réussie par la motivation des membres lors des 43 répétitions».

Ces propos sont corroborés par Cécile affirmant «qu'appartenir à la Maîtrise procure non seulement le plaisir de chanter mais aussi celui d'apprendre, de comprendre, de se promener en des horizons musicaux de grands maîtres comme d'auteurs méconnus invités par notre chef».

Il ne restait qu’à conclure. Ce fut fait au cours d’un chaleureux repas.