P1: Guillaume Barbieux, coach d’Estaimpuis

Rien que le nom de famille résonne dans les oreilles de tout coach normalement constitué. Celui d’André, bien sûr, le papa, source d’inspiration des formateurs hennuyers voire wallons. Le fiston s’est fait un prénom, aussi, notamment du côté de Quaregnon. C’est à nouveau un tout grand coach qu’est parvenu à attirer Ludovic Guyot, le président du BCJS. " Pour être clair, on était en contact très avancés avec un formateur français du coin, mais cela n’a pu aboutir. D’autres très bons coaches s’étaient proposés mais lorsqu’on m’a glissé le nom de Guillaume, j’ai pris contact directement, dit le patron des Sang et Or. Il avait déjà pu voir l’équipe, au temps où il assistait Loïc Carles à Boussu, il savait à quoi s’attendre. On s’est vite entendu sur le projet, qui est de rejoindre la régionale à moyen terme avec nos jeunes. Je ne pense pas qu’on doive encore présenter Guillaume, je suis sûr qu’on peut faire de très belles choses ensemble. En janvier-février, on tirera un premier bilan pour voir jusqu’où on peut aller, sachant qu’on a déjà pris du retard en concédant pas mal de défaites. " On se réjouit de croiser Guillaume, et son papa André, dans les travées du hall Fröhlich.

Y.V.