Le hasard et Azaria font le bonheur de Kain A - La famille, la foi et la destinée

Guy Bachelard peut se frotter les mains. L’ASTEK a gagné le jackpot en enrôlant Azaria Engulu Anzela dans les derniers instants du mercato.

Yvon Vandoorne
 Azaria Engulu Anzela n’en finit plus de confirmer qu’il est un renfort de choix pour l’ASTEK.
Azaria Engulu Anzela n’en finit plus de confirmer qu’il est un renfort de choix pour l’ASTEK. ©ÉdA

À l’époque, Joffrey Pouillard n’en faisait aucun mystère: un second meneur était impératif pour tenir la route en R1, alors que Delattre prenait sa retraite et que les Agache, Fabbrizio et Deglas devaient repasser par la case P1 pour grandir tranquillement. Seulement voilà, on n’a pas tous les ans la chance de signer un OB Van Dam. Il ne fallut toutefois pas trois entraînements-tests pour convaincre les dirigeants kainois d’engager le Carolo Azaria Engulu Anzela en juin dernier. "C’est un sacré concours de circonstances qui a permis mon arrivée au Vert Lion, se souvient Azaria. Après une expérience de trois ans marquée par les saisons Covid et une drôle de fin de parcours, le club de Mons Hainaut m’a libéré alors que je cherchais ardemment un nouveau point de chute. Mais malgré de nombreuses tentatives un peu partout, je ne trouvais pas ma place, et c’est grâce à Émilien Carion qu’une solution s’est dégagée. C’est mon ancien coach qui a glissé un mot dans les oreilles kainoises, sachant qu’eux aussi peinaient à dénicher quelqu’un pour épauler OB Van Dam à la mène. Au final, la date limite du 31 mai était dépassée mais grâce au bon vouloir de mon ancien club, à l’intervention d’Émilien, et à l’appel de Joffrey Pouillard, le transfert a pu se réaliser après un ou deux tests avec ma nouvelle équipe."

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