« Il ne faut surtout pas se projeter… »

Anthony pense que la période moins faste a été favorisée par des objectifs trop élevés alors que l’équipe avait été remaniée en profondeur : « À Tournai, les ambitions sont très grandes, il faut prendre trois points toutes les semaines. Et je comprends parfaitement cet état d’esprit mais quand 70 % de l’effectif a été modifié, ça prend du temps. On peut assumer les attentes mais il faut simplement nous laisser un peu de temps en ne se projetant pas vers l’avant. La première tranche n’aura pas répondu aux attentes mais c’est normal, puisqu’on ne se connaissait pas assez. Ce n’est franchement pas une question de qualités parce qu’elles sont présentes. La concurrence qui règne nous oblige à nous sublimer pour jouer, elle ne peut être que positive. Le mot-clé se nomme solidarité. Si on joue les uns pour les autres, ça va fonctionner. Vous me dites que le coach était sur la sellette, ce qu’il a mis en place depuis le début de saison tient pourtant la route. Il est bien trop facile de le désigner comme responsable. » N.N.

N.N.