Clément Petit: «On ne regarde pas Monceau»

On entre dans le money-time et tout est indécis pour le titre entre Molenbaix et Monceau qui ne doivent plus s’affronter.

Interview : Loïc Defoort
 Molenbaix et son joueur offensif doivent enchaîner Hornu, Biévène, Pays Blanc et Snef.
Molenbaix et son joueur offensif doivent enchaîner Hornu, Biévène, Pays Blanc et Snef. ©ÉdA – 501916286657 

Il reste quatre matches et, règle de trois oblige, douze points à prendre pour Molenbaix et Monceau qui se partagent le siège de leader en P1. Un total de 53 points chacun, un avantage de cinq unités sur Belœil, le plus proche poursuivant, et cette impression que chaque plume perdue lors des semaines à venir pourrait être lourde de conséquences. On a sondé Clément Petit pour avoir le point de vue de Molenbaix à la veille de son déplacement à Hornu. Un duel qui, sur le papier, paraît bien moins évident à négocier que celui de Monceau qui doit rendre visite à Solre.