Subsides: bonnes surprises et déceptions

À l’heure où quasi tout est à l’arrêt, le milieu sportif fait ses comptes entre subventions et aides. Tout le monde n’est pas heureux.

Loïc Defoort
Subsides: bonnes surprises et déceptions
Les clubs francophones de handball reçoivent un soutien précieux de la part de leur fédération. ©ÉdA – 50987452499

C’est un constat qui ne date pas d’aujourd’hui: les clubs sportifs amateurs sont continuellement en recherche d’argent pour pouvoir assurer valablement leur rôle social et de formation auprès des jeunes! Une réalité encore plus vraie depuis une grosse année et le début de la crise sanitaire qui a privé les comités de ces clubs de leurs rentrées d’argent habituelles. Plus de billetterie, plus de buvettes, plus de tournois, plus de repas! La plupart ne sont pas restés les bras croisés, multipliant les initiatives pour déjouer les pièges de l’immobilisme, allant chercher tout ce qui était possible comme financement: allocations, remboursement, subsides et aides. Auprès des organismes sportifs, tels que l’Adeps, de leurs fédérations et des ministères! Avec plus ou moins de réussite. Avec plus ou moins l’impression que les besoins sont assouvis. Avec de la satisfaction mais aussi de la déception. Avec des certitudes mais aussi des questions qui persistent… Et avec le sentiment de ne pas être tous égaux!