FOOTBALL| La plus belle recette du club un soir de défaite

Pour Ramevinnes, la plus belle année, c’est 1998! «À ce moment-là, c’était le grand Ramevinnes, confirme Didier Legrand. Avec l’impression de faire partie d’une belle famille qui caractérisait le foot d’il y a 30, 40 ans.

L.D.
FOOTBALL| La plus belle recette du club un soir de défaite
En avril 2010, soutenu par Marcel Storme, Didier Legrand faisait monter la JS Ramecroix en P3 en remportant le titre de P4. ©ÉdA – 501244662990

Celui où une promesse était une promesse! Celui où on ne devait pas forcer les joueurs à entrer à la buvette mais les forcer à en sortir. Lors de la saison 97-98, celle du premier titre du SC et de sa montée historique en P2, on aurait pu être champion à domicile face à Maubray, notre dauphin, avec une foule de dingue mais on s’est incliné. Pas de quoi remettre en question notre leadership mais de quoi reporter la fête! Enfin, façon de parler car on a quand même fêté ce duel avec nos amis de la JUS. Jusqu’à pas d’heure! La plus belle recette de l’histoire du club qui a ravi le trésorier.» Le week-end suivant, Ramevinnes se coiffait des lauriers à Rumes. Le meilleur souvenir de Didier, devant le titre conquis en P4 avec la JS Ramecroix – «celui-là m’a coûté la moustache que les joueurs ont rasée!» – et la demi-finale de la Coupe du Hainaut en 98, «perdue aux pénos face à la P1 de Soignies, avec des gamins de 17, 18 ou 19 ans.»