JUDO| «Le distanciel, ça peut dépanner, mais ça ne remplacera jamais le présentiel»

Comment nos clubs amateurs font-ils pour traverser sans trop de casse la crise sanitaire? On est allé demander au Judo Club Athois.

Loïc Defoort
 JUDO| «Le distanciel, ça peut dépanner, mais  ça ne remplacera jamais le présentiel»

Certains diront que c'est de saison, encore un peu plus en ces temps où la crise sanitaire frappe bon nombre de secteurs: du côté du Judo Club Athois, on souffle le chaud et le froid! «Ce n'est pas faux mais plus au propre qu'au figuré…», précise d'entrée sur le ton de la rigolade Thierry Leleux, le président des judokas de la Cité des Géants. C'est que, malgré le contexte, son club ne se porte pas mal. Ce qui le perturbe depuis plus de dix jours, c'est en fait un chauffage récalcitrant.