JUDO| «Que l’on éclaircisse dès que possible la situation»

Preuve que le dossier pose question bien au-delà des sphères sportive et journalistique, les conflits régnant au sein de la fédération francophone de judo inquiètent le monde politique.

L.D.

La semaine dernière, le dossier a ainsi été mis sur la table par André Antoine, député cdH et ancien ministre des Sports: «Charline Van Snick, Jorre Verstraeten, Gabriella Willems et Sami Chouchi constituent l’élite du judo francophone à un an des JO. Saluons aussi l’excellent travail accompli par Cédric Taymans! Mais derrière cette légitime fierté, la fédération traverse une crise sans précédent avec de nombreux remous qui n’assurent pas une réelle sérénité de fonctionnement. En cause, des élections disputées en juin qui ont écarté l’ancien président Michel Bertrand, le vice-président, le secrétaire général, ainsi que le trésorier sortant. Seul est resté à la barre le directeur technique Bernard Tambour qui en appelait à une réforme en profondeur de la fédération. Au final, c’est sa compagne Allison Hollevoet qui a été élue à la présidence. Une surprise de taille pour beaucoup. De nombreuses tensions émaillent la vie de cette fédération avec le départ de Toma Nikiforov et de Joachim Bottieau vers la fédération… flamande de judo, le report successif des réunions d’instance ou les difficultés rencontrées pour relancer la construction du dojo fédéral à LLN», interpellait André Antoine, demandant une analyse de la situation après avoir précisé que le CA de la FFBJ n’était plus composé que de six membres au lieu des sept requis.