Ils s’entraînent comme ils peuvent…

Via des vidéos, les affiliés du TriGT donnent de leurs nouvelles tour à tour en cette période de crise. Tous deux en stage au Portugal à l’annonce du confinement, Christophe De Keyser et Erwin Vanderplancke, de par leur statut d’athlète de haut niveau, peuvent encore sortir.

L.D.

«Mais que ce soit à pied ou à vélo, c’est à deux maximum. Quant à la natation, les piscines étant fermées, vu le doux climat, on nage dans un lac avec une eau à 18 degrés», note Erwin. Son coéquipier relativise la situation: «On s’entraîne au lieu d’être en compétition même si on avait hâte de voir ce que les cinq mois de prépa intensive allaient donner. Il y a eu le report des JO qu’il a fallu digérer. Mais il y a plus important dans la vie», dit Christophe qui peut encore prendre le grand air, contrairement à un Dylan Magnien dont les sorties sont plus restreintes: «En France, je ne peux sortir qu’une heure par jour dans un rayon d’un kilomètre autour de chez moi. Ça limite les choses! Heureusement, je suis chez mes parents où j’ai un tapis de course, un home-trainer et une piscine où je fais de la natation-élastique.» Pour les autres, c’est la Belgique où les sorties à pied et à vélo restent tolérées. Les Emma Claisse, Kelly Decaluwé, Pierre Balty et Édouard Verstraete s’y adonnent en restant prudents: «Il faut rester responsable, confie le dernier cité. Entretenir la forme, oui! Mais accumuler les heures sur la route n’est pas indispensable, surtout sans compétition à venir.» Sages paroles!