VOLLEY-BALL| «C’est l’un des rares effets positifs du Covid»

Ces terrains de beach dont s’est équipé le site du Futurosport l’année passée sont une vraie bénédiction en période de pandémie qui bloque une série de sportifs.

L.D.

Dédiés à la base à la pratique du beach-soccer, les 1 300 m2 de surface sablonneuse peuvent accueillir bien d’autres disciplines, comme le souligne Guy Brutsaert, directeur général de l’IEG qui a consenti l’effort financier pour équiper le site dont il est propriétaire. «Il y a plein de possibilités: beach-basket, beach-tennis, sandball, beach-rugby, foot-volley… Et ces disciplines sont toutes complémentaires à leur sport traditionnel de par le fait qu’ils se pratiquent dans le sable, dans un revêtement qui se veut plus souple.»