Monmon entre terre et poussières

La Monmon organisée dimanche à Montroeul a connu un très gros succès. Plus de 700 participants et des commentaires élogieux.

Les deux plus longs circuits proposés pour l'édition 2010 de la Monmon mêlent beautés naturelles et difficultés bien dosées.

Avec plus de 700 participants, l'édition 2010 est une réussite.

Cette « succes story » s'explique par plusieurs facteurs. Si les organisateurs séduisent autant de monde c'est parce que la majorité apprécie goûter aux charmes du Pays des Collines et du Tournaisis.

Festival de carrières poussiéreuses, de longs sentiers à travers champs et bois, la Monmon est le symbole parfait de cette union avec la nature.

La traversée de plusieurs cours de ferme est une invitation à la pratique d'un sport qui est en verve. La Monmon est aussi une ouverture au grand Tournaisis sous un angle intimiste, original et surprenant.

Quoi de plus beau que de parcourir les alentours de la fameuse carrière de CCB à travers une campagne intacte et de pouvoir s'égarer dans des champs, havre de paix pour une multitude de lièvres et faisans.

Changement de décor quelques kilomètres plus loin lorsque le macadam refait brièvement son apparition le long de la Chaussée de Bruxelles rappelant que la ville n'est pas bien loin.

C'est l'occasion de profiter d'une vue remarquable sur la Cité des cinq clochers avant de replonger à travers des carrières étroites aux ornières profondes et aux pièges multiples. C'est ensuite la continuité des efforts intenses avec l'ascension de l'antenne de Maulde. Dressée fièrement au sommet d'un bois dont seul un sentier au dénivelé important permet d'y accéder après un long effort, l'imposante antenne est là pour rappeler que la Monmon regorge de difficultés. Après trois heures d'efforts, le clocher de l'église de Montroeul refait son apparition, l'arrivée est toute proche.