« Rouler est devenu un besoin »

Depuis une dizaine d'années, Rémi Populaire parcourt les chemins régionaux sur son VTT. Une passion pour le vélo qui lui est venue grâce à son père et… au moto-cross! Compétiteur, il vise, entre autres, pour cette saison, une place dans le Top 20 de la G-Skin Wallonia Cup 2016.

Martin BONGE
« Rouler est devenu un besoin  »
13 FL ©Giovanni Conti

Si aujourd'hui le vélo remplit ses temps libres, c'est d'abord en moto-cross que Rémi Populaire s'est illustré. Il a découvert le vélo il y a une dizaine d'années grâce à son papa, amateur de moto-cross lui aussi, qui se préparait physiquement en enfourchant son vélo. Petit à petit, Rémi a commencé à l'accompagner pour, aujourd'hui, ne plus faire une semaine sans avaler les kilomètres au guidon de son VTT. Cette passion est devenue au fil du temps un besoin. «Ce qui est bien avec le vélo, c'est qu'il suffit de le prendre dans son garage, de sortir de chez soi et de partir. On est très libre et puis, on découvre de très belles régions. Cela permet de s'aérer, de décompresser et après une journée de cours, j'en ai besoin» raconte-t-il.C'est donc tout logiquement qu'il s'inscrit dans un club, le Quick MTB Racing Team à Mons. Si ce dernier est éloigné de son domicile, cela n'empêche pas Rémi de s'entraîner de lui-même. En moyenne, en semaine, il s'entraîne entre 4 et 6 jours, ce qui correspond à une bonne dizaine d'heures de vélo pour 250 km chaque semaine. Un entraînement conséquent en vue des échéances de la saison, dont la G-Skin Wallonia Cup où Rémi ambitionne un Top 20. «C'est une compétition assez relevée car il y a des coureurs qui font des courses au niveau international donc c'est difficile de rivaliser. J'y vais surtout pour progresser, voir une amélioration dans mes performances mais surtout pour y prendre du plaisir», ajoute-t-il.