Une heure de calvaire pour la victime menacée

Vendredi, vers 1 heure du matin, un habitant de la rue du Petits Crespin, à Bernissart, est réveillé par des coups de klaxon et le bruit de trompettes comme celles utilisées par les supporters de football.

Dans le même temps, des individus frappent à la porte de cette personne qui, dès qu’elle l’ouvre, reçoit plusieurs coups de poing.

Alors que deux individus la maintiennent au sol, un troisième lui ligote les jambes avec de l’adhésif noir et des colsons en fer. Les mains sont également liées et un collant est posé sur sa bouche. Un quatrième homme fait le guet pendant que les trois autres retournent toute la maison à la recherche d’argent. La fouille dure environ une bonne heure.

«Pas d’argent, on peut la tuer»

Alors que les trois hommes reviennent bredouilles, le quatrième prend un couteau et menace la victime, lui disant même qu'il la tuerait et la découperait en morceaux si elle ne daigne pas dire où se trouve l'argent. Cyniquement, l'un des trois agresseurs lance «qu'on peut la tuer de suite puisqu'elle n'a pas d'argent». Les malfrats qui, entre eux, s'expriment dans une langue étrangère que ne connaît pas la victime, décident de quitter les lieux après avoir détaché leur proie.