Nouvel art martial

Cela ne fait que quelques mois que l’association «White Tigers» s’est réorientée vers le jiu jitsu brésilien comme l’explique, John Slade, responsable: «Nous avons pratiqué le taekwondo durant de nombreuses années avec des compétiteurs qui ont réalisé des résultats.

T.D.

J’ai moi-même disputé de nombreux combats. Je souhaitais découvrir d’autres arts martiaux et c’est comme cela que j’ai essayé le jiu jitsu brésilien et que j’ai décidé de le développer dans la région». Mais en quoi se différencie-t-il des autres sports de combat? «Avant tout, il n’y a pas de coups qui se donnent. Il s’agit de se défendre par rapport à une attaque. On attrape l’adversaire pour l’amener au sol et le contraindre à céder et abandonner. Le succès de cette pratique est dû aux combats en cage UFC où des représentants de différents sports de combat s’affrontent. Tous les coups sont permis et le vainqueur est souvent le pratiquant de jiu jitsu». Le club cherche des pratiquants de tous âges: «Nous débutons la formation dès l’âge de 5 ans avec de la psychomotricité et du taekwondo pour nous diriger par la suite vers le jiujitsu brésilien. Nous travaillons la souplesse par des exercices spécifiques. Tout le monde peut y arriver même ceux que ne sont pas très souples à la base. Ils devront juste travailler plus longtemps. Nous veillons aussi à une bonne éducation de nos jeunes sportifs car lorsque les principaux mouvements sont connus, cet art martial est une arme redoutable. Nos pratiquants ne peuvent donc s’en servir que s’ils ne peuvent pas éviter une agression. En effet, nous conseillons toujours de partir avant que des échauffourées ne commencent. Ce sport peut aussi être pratiqué par des personnes plus âgées car il n’y a pas de traumatismes et donc le risque de blessures est très réduit».

Infos: John Slade 0471 84 56 89