Un derby pour renaître de ses cendres

Ostiches a trébuché pour la deuxième fois d'affilée sur un terrain que Didier Parent connaît pourtant comme sa poche... Un comble ! À l'image du beau temps enfin revenu sur nos régions, Dominique Druart rayonnait au moment d'analyser le derby : « Je suis vraiment fier de mes joueurs ! Autant j'étais déçu la semaine passée, autant le même groupe a donné entière satisfaction. Le petit souper de mardi dernier a fait du bien (NDLR : méthode utilisée avec succès aussi par Yannick Carlier à la Montkainoise). Le groupe s'est rendu compte qu'il était passé au travers à Warcoing, la motivation se sentait dimanche. Je crois que la claque a fait du bien. Nos voisins nous ont mis en difficulté mais nous avons gagné 80 % des duels, comment voulez-vous perdre un match avec de telles statistiques ? C'est la première fois que je n'ai pas fait s'échauffer un joueur avant l'heure du jeu, ça veut tout dire. Un autre derby nous tend les bras contre Meslin Grand-Marais dimanche prochain. On essaiera de faire aussi bien si on joue. »

Ça tourne !

Cinq victoires et deux défaites pour une équipe de Biévène qui a retrouvé le moral. On n'en dira pas autant de celui de son homologue d'Ere/Allain : « Tout tourne bien et je vais presque regretter l'arrivée de la trêve, s'amuse Pierre Daubechies avant de redevenir sérieux. On a réussi à former un groupe, certains reviennent en forme après avoir concentré leur énergie sur autre chose que le football. Enfin, on peut reprocher un petit quelque chose à tout le monde. On va à Harchies/Bernissart pour continuer. Ce qui m'inquiète un peu, c'est de voir comment les joueurs vont digérer les fêtes. Sans compter mes universitaires que je vais perdre en janvier. » (NDLR : Et l'entraîneur, comment va-t-il avaler les réveillons ?)

Dans nos travers

Si la situation est loin d'être problématique pour Wiers, il serait de bon ton de récolter quelques points le plus vite possible, histoire de ne pas frissonner surtout après la défaite à Harchies/Bernissart : « Vu les résultats des adversaires, notre revers est évidemment malvenu !, analyse Jean-Marie Andry. J'ai vu beaucoup plus d'envie et de volonté chez nos adversaires alors que de notre côté, on essayait de faire la différence de manière individuelle. Nous n'avons jamais été dans le match, comme si nous étions frigorifiés. Certains joueurs n'ont pas eu leur rendement habituel et le changement de poste explique peut-être cela. Il n'y a pourtant pas de raison de jouer avec des pieds de plomb parce qu'on a du mal à accepter les modifications. C'est déjà bien d'avoir sa place ! » N.N.