Une voiture atterrit dans leur chambre, la nuit de la Saint-Sylvestre : on a frôlé le drame à Quevaucamps (photos)

Lydia et Raymond se souviendront longtemps de cette nuit de la Saint-Sylvestre. Ils s’en sortent indemnes mais demeurent sous le choc.

G.Dx

Fameuse nuit de la Saint-Sylvestre pour Lydia et Raymond Pichon. Ce couple habite l’Avenue des Pavillons à Quevaucamps, à l’intersection avec la rue Ferrer. Il était 1 h 30 dans la nuit de samedi à dimanche quand ils ont été réveillés en sursaut par un vacarme assourdissant. Un véhicule venait d’emboutir leur habitation au niveau de leur chambre ! Fort heureusement, Lydia et Raymond n’ont pas été blessés, mais à deux mètres près, c’était le drame.

Une voiture atterrit dans leur chambre, la nuit de la Saint-Sylvestre : on a frôlé le drame à Quevaucamps (photos)
©EdA

"Le véhicule venait de la rue Ferrer et au lieu de prendre son virage à gauche, a fait un tout droit, explique Raymond. Il y avait trois jeunes à bord. Des voisins sont vite sortis de chez eux pour nous venir en aide. Ce n’est pas la première fois qu’un accident se produit dans le quartier. Ce que nous demandons, ce sont des aménagements sécuritaires pour limiter la vitesse. On va essayer de faire bouger les choses."

Pour le reste, les dégâts matériels sont importants. Un panneau en bois a été posé pour obstruer le trou laissé béant par la voiture.

À l’intérieur de la chambre, un amas de gravats témoigne des dégâts. Le radiateur a été projeté au sol tandis que de grosses fissures sont apparues sur les murs, dont les blocs solides ont pourtant bien tenu le coup au regard du choc. Le châssis a lui aussi bien résisté.

Sur un matelas à l’étage

À l’intérieur de la chambre, les dégâts sont impressionnants.
À l’intérieur de la chambre, les dégâts sont impressionnants. ©EdA

"Nous sommes quand même passés par la petite porte, assure Lydia. Si notre lit avait été positionné plus près de la fenêtre, ça aurait été plus grave pour nous. En plus, on va devoir entreprendre de nombreuses démarches administratives et en attendant, nous devons tout laisser comme ça. On ne peut toucher à rien. Depuis les faits, nous dormons à l’étage, sur un matelas gonflable. On se remémore la scène sans arrêt. Lundi, nous avons fait appel au médecin car nous ne nous sentions pas très bien. Il faudra du temps pour nous sortir ça de la tête."

Ce mardi, Lydia et Raymond avaient rendez-vous à la police dans le cadre du dépôt de plainte. Un début d’année en fanfare dont ils se passeraient bien.

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