VOLLEY-BALL| Le tournoi de Basècles transforme l'essai

Malgré une assistance peu nombreuse, le tournoi international a démontré qu’il est en passe de s’inscrire durablement dans l’avenir

Philippe Varrasse
VOLLEY-BALL| Le tournoi de Basècles transforme l'essai
Les joueuses de Christina Moga, à la tête de l’équipe anversoise, ont respecté à la lettre les consignes. ©ÉdA

Les organisateurs basèclois avaient le sourire. En effet, ils pouvaient estimer que cette deuxième édition du « Diôle international volleyball week-end» a confirmé tout le bien qu'on avait pensé du coup d'essai de 2019. L'affiche, plus relevée encore cette année, a tenu toutes ses promesses. Et, même si les favorites d'Anvers remportent le tournoi, les échanges ont été palpitants et de très haut niveau. Toutes indécises, les rencontres ont été âprement disputées, les vainqueurs concédant un set à leur adversaire à chaque match. Un plaisir que n'a pas boudé Jean-Bernard Detournay, entraîneur de la P1 locale et responsable de la gestion de l'école des jeunes. « C'est un plaisir d'avoir ce niveau-là dans le petit club que nous sommes. Ce qui m'a le plus marqué, c'est la puissance des attaques aux trois mètres, sur contre-attaque, de Caitlin Van De Perre à Anvers et surtout de Nikita De Paepe, d'Oudegem, qui a d'ailleurs été sacrée meilleure attaquante du tournoi. Cela fait plaisir de constater que les trois équipes présentes ce dimanche sont coachées par des femmes, toujours positives, même si elles peuvent parfois se montrer très dures avec les joueuses. Un exemple à méditer pour nos jeunes!». À la tête depuis trois saisons d'Oudegem et active depuis plus de 10 ans à l'école du volley de Vilvoorde où évolue entre autres, la Lessinoise Romane Neufkens, Fien Callens dresse un bilan très positif de sa venue à Basècles. « Malgré l'absence de nos deux internationales, qui récupèrent de leur Euro, on termine à la 2e place en ayant rencontré une belle opposition de la part de nos adversaires et particulièrement de l'équipe française, que je ne connaissais pas. Je me suis surtout concentrée sur mon noyau, formé de jeunes Belges. Elles cherchent encore un peu leurs marques sur le terrain après une reprise qui ne date que de trois semaines. Je suis contente de notre prestation.»