Quentin Paternotte n’est ni un tricheur ni un simulateur

Replacé en attaquant de pointe, le jeune offensif du Pays Vert n’a pas compté ses efforts pour ennuyer la défense de Binche.

L.D.

Dimanche, face à Binche, c'est aux extrémités du terrain que l'on retrouvait les deux plus jeunes Athois: Alexeï Zimine dans les buts et Quentin Paternotte en attaquant de pointe! Ce dernier a été décisif, provoquant le penalty amenant l'ouverture du score d'Amadou Djité. Un péno qu'ont contesté tant et plus les visiteurs! Alors, simulateur, notre Quentin? «Oh non, pas du tout, rigolait-il à la sortie des vestiaires. Si on ne me touche pas, je ne tombe pas… C'est ma vision du foot! Je ne suis ni un tricheur ni un simulateur. Là, le défenseur m'accroche. Tout se joue au niveau des jambes. Il vient s'emmêler les pieds dans les miens et me pousse légèrement. Je ne peux pas faire autrement que tomber…» Et l'arbitre ne peut faire autrement que siffler faute! «Pour moi, en tout cas, ça me paraît logique!» Pour nous aussi, la décision de M. Braley semblait être la bonne.