Encore en lice dans trois compétitions

Le championnat prime sur les deux Coupes, dans lesquelles les Mafflois peuvent malgré tout franchir un tour de plus ce week-end.

Yvon VANDOORNE
Encore en lice dans trois compétitions
Laurent Wilmus se réjouit de travailer avec le grand Pat, qu’il avait souvent croisé mais jamais côtoyé. ©ÉdA

On ne doit plus le présenter. À trente-sept ans, la carrière de Laurent Wilmus parle pour lui et l'on ne prendra d'ailleurs pas la peine d'énumérer les nombreux titres récoltés durant celle-ci. Il aurait même pu en rester là après deux dernières campagnes d'excellente facture avec Nivelles en R1, conclues sur un titre et une montée en TDM 2. «Mais tant que mon corps ne me dit pas d'arrêter, je continuerai à jouer », s'amuse-t-il. Cela n'a pas échappé aux dirigeants athois, qui ont réalisé un coup de maître en le faisant venir au hall Marcel Denis. «J'étais allé voir le derby de R2 face à Kain la saison dernière et quand le comité mafflois a appris que je souhaitais quitter Nivelles pour revenir dans la région, tout s'est passé très vite», explique-t-il. Il est vrai que même descendant, le club emmené par Patrice Matthys présentait de bien beaux arguments pour un joueur dont la soif de victoire n'est toujours pas étanchée. «Un excellent groupe, de très bons jeunes, un staff toujours aux petits soins pour nous et un grand coach, pour qui je n'avais encore jamais eu le plaisir d'évoluer. Vous comprendrez que je n'ai pas hésité longtemps. J'avais souvent croisé Patrick Verdun en tant qu'adversaire, et je suis ravi de l'avoir enfin comme coach. Malgré mon âge et mon expérience, Pat m'apprend encore quantité de choses chaque semaine. Et je peux vous garantir que je ne suis pas privilégié. J'ai droit à mes coups de pied au c.. comme les autres. Le nom des gars n'a aucune importance. Avec lui, tout le monde est sur un pied d'égalité et je trouve cela très bien», sourit Laurent, aligné à plusieurs postes. «Avec Manu Meunier à la mène, je démarre généralement sur l'aile. Mais il m'arrive de reprendre la baguette de temps en temps puisque son frère Antoine, censé le suppléer comme second meneur, a souffert de petits bobos en ce début de campagne.»