« Pour le Qatar, rien ne paraît impossible ! »

Margaux, Sophie et Hakim ont vécu cinq ans au Qatar. Si tout n’y est pas parfait, ils ne comprennent pas le " bashing " actuel.

PASCAL LEPOUTTE
 Fameux contraste entre le luxe, la modernité de Doha, ses îles artificielles… et la verte nature montrœuloise. Mais au Qatar, en novembre, Sophie portait même une «petite laine».
Fameux contraste entre le luxe, la modernité de Doha, ses îles artificielles… et la verte nature montrœuloise. Mais au Qatar, en novembre, Sophie portait même une «petite laine». ©COM/EDA

Respect des droits de l’homme, absurdité climatique, soupçon de corruption, supporters achetés… plus on se rapproche du coup d’envoi du Mondial au Qatar, plus le pays est l’objet de controverses. Beaucoup de Belges qui ont habité – ou vivent encore – là-bas, trouvent la polémique et les critiques totalement exagérées, voire injustifiées. C’est le cas de la famille frasnoise Mdaghri-Marin. Hakim, pilote de ligne, a été engagé par Qatar Airways en 2016 ; son épouse Sophie et sa fille Margaux, à l’époque âgée de huit ans, sont allées le rejoindre un an plus tard: ils y sont restés jusqu’en 2021. Après un repérage en famille, le Montrœulois, s’était d’abord installé seul là-bas: "Quand on est partis à trois pour humer l’ambiance, il était important pour moi de voir comment Margaux et Sophie allaient réagir. Dès notre arrivée, en les regardant se promener, je les ai senties à l’aise. Le soir même j’acceptais de signer le contrat . Puis, la villa mise à ma disposition se situant à 20 km de l’École suisse , j’ai cherché un autre logement."

Pour accéder à cet article, veuillez vous connecter au réseau internet.