De jour comme de nuit, c’est bad!

Si l’on en croit certaines sources, la pratique du badminton remonterait à quelques millénaires! Certains évoquent la Chine, d’autres le Japon.

Jidel

Mais en Europe, c’est en Angleterre que l’on trouve des traces plus récentes et plus vraisemblables du sport actuel: le battledore and shuttlecock, déjà de mise au Moyen-Âge. Plus proche de nous, cette discipline – que d’aucuns appellent «volant» quand elle se déroule sur une plage – est devenue un sport avec ses règles, ses championnats et donc ses champions. Néanmoins, à Quiévrain, le Very Bad Club actuellement présidé par Hugo Lerat se veut d’abord un lieu de détente. Le président nous explique: «Nous disposons gratuitement de la salle du Centre d’Animation tous les mercredis. De 17 h 30 à 18 h 30, pour les plus jeunes. Ils sont encadrés et les nouveaux ont droit à deux premiers cours gratuits. Puis, dès 18 h 30, place aux 15 ans et plus. Mais dans tous les cas le but est avant tout la détente grâce à un sport complet et convivial. Raison pour laquelle nous ne sommes pas inscrits à la Fédération». La moyenne d’âge de la vingtaine de membres adultes oscille d’ailleurs entre 40 et 50 ans sur les huit terrains disponibles, où les matchs de doubles sont préférés aux simples. Le président ajoute: «Ce n’est pas uniquement parce qu’on tend à la parité entre hommes et femmes! En général les matchs de doubles sont plus spectaculaires et plus amusants. C’est ce que l’on recherche en priorité». Signalons pour conclure que la pratique reste très démocratique. Hugo Lerat confirme: «L’inscription annuelle coûte 25 euros mais il est évidemment possible d’essayer avant de s’inscrire. Quant à une raquette basique, on s’en sort avec une vingtaine d’euros!». Détail non négligeable: grâce à des volants et des tenues «fluo», on peut aussi jouer dans le noir! Bad in black…

Rens.: 0498 10 59 67