Projet à l’ex-piscine de Mangombroux: le permis n’est finalement pas cassé à l’heure actuelle

Contrairement à ce qui avait été annoncé par Maxime Degey, l’échevin de l'Urbanisme, le permis à l’ex-piscine de Mangombroux n’est pas cassé.

Romain Rixhon
Projet à l’ex-piscine de Mangombroux: le permis n’est finalement pas cassé à l’heure actuelle
Le Conseil d’état n’a pas encore statué sur le dossier de l’ex-piscine de Mangombroux. C’est l’auditeur qui a rendu son avis. ©Henova

Nous écrivions dans notre édition de ce jeudi qu'un nouveau rebondissement était intervenu dans le projet d'immeuble à l'ancienne piscine de Mangombroux. Mais c'était sans nous douter que le lendemain, un nouveau rebondissement serait de mise, dans le sens contraire cette fois! En effet, contrairement à ce qu'avait annoncé l'échevin verviétois de l'Urbanisme, Maxime Degey (MR), ce n'est que l'avis de l'auditeur qui a été rendu. Le permis n'est donc pas cassé. Et, même si cet avis est régulièrement suivi, comme nous l'a précisé le magistrat de presse auprès du Conseil d'État, Jean-Baptiste Levaux, il se peut également que le Conseil d'État ne suive pas cet avis. "En ce qui concerne l'affaire du site de l'ancienne piscine de Mangombroux à Verviers, l'auditorat du Conseil d'État précise que le permis de 2018, qui autorise notamment la construction d'un immeuble de 16 appartements et d'une surface commerciale n'est pas annulé (ou cassé) à ce stade de la procédure. Dans cette affaire, la ville de Verviers a reçu le rapport de l'auditeur qui propose l'annulation. Mais le rapport de l'auditeur n'est pas l'arrêt final du Conseil d'État. En effet, l'auditeur est un magistrat indépendant, chargé d'instruire le dossier, de l'étudier de manière approfondie et de proposer au Conseil, dans son rapport, une solution à la demande d'annulation du permis."