Blaise et la Corsa, le couple parfait

Disputé le même jour que le Müller, le Rallye de Trois-Ponts était marqué par un nouveau succès populaire avec un plateau complet dont de nombreux équipages présents en vue du TAC (voir virages).

Blaise et la Corsa, le couple parfait
Rallye de Trois-Ponts ©Valentin Mathieu

Sur une Mitsubishi Evo 10 version R4, Jean-Philippe Radoux était le favori, même si Caren Burton n’est jamais loin à domicile. Après un premier chrono à l’avantage du père Radoux, Caren prenait ensuite la tête d’un écart infime. Malheureusement, le beau duel était stoppé après un souci de commande de boîte pour Radoux. Derrière Burton, Daniel Molter prenait le meilleur sur l’impressionnant Stephan Hermann. Didier Bosseloir et Patrick Schockaert clôturaient le top 5 qu’occupaient Julien Collette et Jean-Louis Hottelet en début de course. Vainqueurs en classe 12, Guillaume Dilley et Geoffrey Brion progressaient toute la journée pour s’imposer de deux secondes à Arnaud Dedouaire. En D123, Bruno Blaise cachait bien son jeu face aux Clio et réussissait l’exploit de les devancer avec sa Corsa 1600cc. Néanmoins, David Schmetz et Michaël Henrard étaient très heureux de voir l’arrivée. Tout aussi proche, Maxime Warlomont signait un beau retour au même titre qu’Alain Daco ou encore Thibault Radoux, déchaîné avec sa Fiesta équipé de pneus de tourisme. Malgré des soucis sur sa Skoda Fabia, Raphaël Beaufort reste en tête du championnat. Le plateau des historiques regroupait une bonne vingtaine de montures mais aucune n’était en mesure de taquiner Jean-Pierre Van de Wauwer. Avant des soucis mécaniques, Geoffrey Leyon était bien parti pour prendre une deuxième place finalement acquise par Jean-François Henry, cette fois devant Jean-Marc Joris. Officieusement à 24 secondes de «Vande», Philippe Delhez gagnait le classement S/R.A.P.