Theux: un livre et des ateliers pour parler de la mort pour mieux l’appréhender

Avec son livre « Déjà ? » et ses ateliers, la Theutoise Gwendoline Loosveld dédramatise la mort et invite à briser ce tabou.

Julie Wolff
 Aujourd’hui, Gwendoline Loosveld se définit comme une sage-femme de la fin de vie.
Aujourd’hui, Gwendoline Loosveld se définit comme une sage-femme de la fin de vie.

Née en 1965 à Courtrai, Gwendoline Loosveld vit en région verviétoise depuis 30 ans. Après un passage par le notariat, elle bifurque vers le secteur bancaire avant de s’apercevoir d’une chose: la mort a toujours été un fil conducteur dans sa vie. "Depuis 2002, j’étais bénévole dans une commission éthique des soins palliatifs mise en place quand la loi sur l’euthanasie a été votée, raconte-t-elle. J’ai toujours côtoyé la mort. Elle est devenue une amie plutôt qu’une peur. J’ai aussi été confrontée à des morts abruptes autour de moi, ce qui m’a permis de comprendre que ça n’arrivait pas qu’aux autres."

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