Décidément, Raeren-Eynatten aime jouer à se faire peur: « On doit en mettre 5 ou 6 et au lieu de ça… »

Contre une équipe de Ciney pourtant inexistante pendant la première heure de jeu, Raeren-Eynatten a tremblé en encaissant deux buts en fin de partie.

David Bartholomé
 Ça passe pour les Canaris.
Ça passe pour les Canaris. ©EDA JR Marot 

Comme très souvent cette saison, Raeren-Eynatten a pris le jeu à son compte et dominé son adversaire ce dimanche. Après une première heure de jeu de haut vol, les Germanophones menaient très logiquement 3-0 face à une équipe de Ciney complètement dépassée. "Je pense qu’à ce moment-là, il n’y avait qu’une seule équipe sur le terrain" commente le T1 raerenois Éric Vandebon. "On met trois buts mais on doit au moins en mettre cinq ou six au vu de toutes les occasions qu’on s’est créées. Et au lieu de ça, ce sont eux qui reviennent avec un but sorti de nulle part." Sur un coup franc balancé dans le rectangle de Raeren, le défenseur cinacien Henrotaux allait tenter (et réussir) une improbable reprise lobée. Dans la foulée, les Jaune et Noir héritaient à nouveau de possibilités pour inscrire un quatrième but mais c’est bien Ciney qui réduisait encore l’écart via Despas sur corner. "Et là, c’est la panique" explique Vandebon. "Au final, on s’en sort mais on a eu chaud dans le dernier quart d’heure."