33 tonnes de matériel humanitaire parties pour l'Ukraine grâce à une ASBL malmédienne

Un semi-remorque de martériel humanitaire est parti de Herve ce vendredi 18 novembre en direction de l’Ukraine.

Belga
 L’ASBL malmédienne Convoi de la solidarité Belgique est à l’origine de l’organisation de l’action.
L’ASBL malmédienne Convoi de la solidarité Belgique est à l’origine de l’organisation de l’action. ©BELGA 

Plusieurs associations ont chargé, vendredi à Herve, en province de Liège, un semi-remorque de matériel humanitaire au profit de la population ukrainienne. Au total, 33 tonnes de matériel seront livrées dans plusieurs grandes villes en Ukraine.

Une vingtaine de personnes, dont des Ukrainiens et des bénévoles, se sont réunies vendredi à Herve pour aider au chargement d’un camion humanitaire en direction de l’Ukraine.

Le " Convoi de la solidarité Belgique " à la base de l’organisation et du transport au sein du territoire ukrainien et l’association " Solidarité Ukraine Namur " ont récolté les différents dons. L’ASBL " Les Enfants de Tchernobyl ", qui va prochainement cesser ses activités, a donné un dernier don financier au profit du transport humanitaire de ce vendredi. "On a essayé de rassembler les associations namuroises et liégeoises et on a réussi à faire un semi-remorque qui est plein à craquer. L’objectif est de rentrer en Ukraine, d’aller à Ouman et de dispatcher le matériel dans les trois grandes villes principales que sont Odessa, Mykolaïv et Kryvyi Rih", a expliqué à l’agence Belga Jonathan Nouichi, président de l’ASBL "Convoi de la solidarité Belgique", basée à Malmedy.

Le semi-remorque a été complètement rempli vendredi après-midi avec 33 tonnes de différents types de matériel. "Il y a des médicaments, du petit matériel de chirurgie, du fil à coudre, des pansements et des bandages. On a aussi de la nourriture, du matériel d’hygiène pour les femmes et les enfants, des vêtements chauds pour l’hiver et des groupes électrogènes", a détaillé le président de l’association.

Les dons ont baissé ces dernières semaines, mais les besoins sont toujours présents. "Il y a une demande de la part de la population, donc c’est très important de continuer. On va essayer de se focaliser sur des dons financiers afin d’acheter des vivres sur place pour diminuer notre impact environnemental", a conclu Jonathan Nouichi, qui se rendra en Ukraine mercredi.