Ville pilote «basse émission»

L’Issep a estimé l’impact écologique de l’instauration de zones basses émissions, grâce notamment à Eupen.

Belga
Ville pilote «basse émission»
Les réductions attendues grâce aux zones basses émissions sont faibles pour le dioxyde d’azote et les particules fines. ©ÉdA Philippe Labeye

Dans le cadre du plan Environnement-Santé de la Wallonie, l’Institut scientifique de service public (Issep), a été chargé d’estimer l’impact environnemental de l’instauration de zones basses émissions communales. Les communes de Namur et d’Eupen ont servi de villes pilotes pour cette étude, explique l’Institut lundi dans un communiqué. Une cartographie à haute résolution de la qualité de l’air à Namur et à Eupen a été réalisée avec le modèle de dispersion atmosphérique ATMO-Street qui permet de simuler la dispersion des polluants à partir de leurs principales sources d’émissions que sont les industries et le réseau routier. Elle reprend les concentrations en dioxyde d’azote, particules fines et carbone noir, ainsi que les projections de l’impact d’une ZBE sur les niveaux de pollution. Les résultats de l’étude révèlent que les réductions attendues grâce aux ZBE sont faibles pour le dioxyde d’azote et les particules fines. Or, il s’agit des deux polluants pour lesquels il existe des normes à respecter. En revanche, pour le carbone noir, un polluant étroitement lié au trafic routier pour lequel il n’existe pas encore de norme, les diminutions de concentrations à Namur pourraient atteindre 60% d’ici 2025 par rapport aux niveaux de concentrations en 2018.

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