Il frappe sa compagne pour lui faire avouer son infidélité

Un Disonais né en 1992, accusé de violences conjugales, a comparu détenu mardi devant le tribunal correctionnel de Verviers.

Belga
 La dame a expliqué être également enfermée dans l’appartement.
La dame a expliqué être également enfermée dans l’appartement. ©- Eda Philippe Labeye

Les faits ont été découverts le 10 mai dernier lorsqu’une femme a appelé la police, indiquant que son compagnon était parti avec son fils d’un an. La dame expliquera par la suite avoir reçu des coups à plusieurs reprises et même être enfermée dans l’appartement, son compagnon vissant la porte d’entrée.

Le prévenu reconnaît "l’avoir attrapée" pour "lui faire avouer qu’elle avait une relation avec un autre homme". Quelques jours plus tôt, un test de paternité avait été effectué et il s’est avéré que l’enfant d’un an du couple n’est pas le fils du prévenu.

Par ailleurs, l’homme a également harcelé sa compagne par téléphone depuis la prison en lui passant pas moins de 84 coups de fil en deux jours.

Si le parquet estime que les préventions sont établies et réclame 20 mois de prison, la défense est d’un autre avis et plaide pour une peine avec sursis probatoire."Mon client est en couple avec cette personne depuis 16 ans. Imaginez son état lorsqu’il a appris que l’enfant n’était pas le sien, mais probablement celui de l’amant de sa femme", explique l’avocat du prévenu. "Il était en état de choc."

Jugement le 12 août.