Un Disonais condamné à 4 ans pour le viol de sa fille

Le prévenu était accusé du viol sur sa fille de 14 ans et pour attentats à la pudeur sur son beau-fils. Il a été condamné à 4 ans ferme.

Belga
Un Disonais condamné à 4 ans pour le viol de sa fille
- ©Reporters / QUINET

Le tribunal correctionnel de Verviers a condamné vendredi par défaut un Disonais de 41 ans à une peine de quatre ans de prison ferme pour viol et attentat à la pudeur sur sa fille et attentats à la pudeur à l’encontre de son beau-fils. Son arrestation immédiate a été ordonnée.

En décembre 2015, une plainte a été déposée à l’encontre du prévenu pour viol sur sa propre fille, par la mère de cette dernière qui avait reçu ses confidences. L’adolescente (14 ans) avait retrouvé la trace de son père via Facebook et avait souhaité durant l’été 2015, renouer le contact. Différentes visites avaient été encadrées jusqu’au moment où la jeune fille avait souhaité passer un week-end chez son père, durant lequel il avait abusé d’elle en introduisant son doigt dans son sexe. Lors de l’interrogatoire vidéo-filmé, elle parlera en plus de pénétration pénienne.

Entendu sur ces faits, le prévenu avait expliqué que la jeune fille lui en voulait car il avait fait incarcérer son petit-copain âgé de 26 ans. L’expert psychologue considérera comme crédible les déclarations de la victime.

Le prévenu devait aussi répondre d’attentats à la pudeur commis un an plus tôt à l’encontre de son beau-fils. Celui-ci avait spontanément expliqué à sa mère, qui venait juste de quitter le prévenu, qu’il avait voulu à deux reprises que l’adolescent de 14 ans se masturbe en pensant à une belle fille afin de mesurer son érection. Le quadragénaire avait aussi nié les faits arguant cette fois que le courant ne passait pas entre lui et son beau-fils. L’expert psychiatre a considéré que le prévenu ne souffrait pas de dimension déviante ou paraphilique mais il ne pouvait exclure des comportements opportunistes à caractère sexuel.

Le tribunal a considéré toutes les préventions établies et a stigmatisé l’atteinte à l’intégrité psychologique et sexuelle des victimes et le mépris pour ses victimes: sa fille et son beau-fils. Il espère une prise de conscience de la gravité et de l’anormalité de ses actes.