Booster la fréquentation à Dison avec un tour du monde culinaire

Avec l’ouverture d’un restaurant marocain en avril, la Commune de Dison veut attirer le public grâce à ses restaurants.

Caroline BEAUVOIS

Le couscous pourrait bientôt être inscrit au patrimoine de l'humanité de l'Unesco. C'est l'info du moment, en provenance directe du Maghreb. Plus près de chez nous, à Dison, un restaurant marocain mettant à l'honneur le couscous va justement ouvrir. Cela tombe bien. Aussi bien pour les amateurs de ce plat épicé que pour la Commune, qui veut booster la fréquentation, grâce à la promotion d'un tour du monde culinaire. «Ce restaurant, c'est une très bonne nouvelle pour Dison», déclare ravi Jean-Michel Delaval, échevin (PS) et président de l'Agence de Développement local (ADL). Alors que la rue Albert 1er présente un tiers de cellules vides, la Commune a décidé d'offrir une aide financière aux porteurs de projets qui souhaiteraient se lancer. (voir L'Avenir du 3 février). Niveau communication, c'est à travers les outils tels que le journal Présence du Centre culturel ou encore la page Facebook de l'ADL que celle-ci compte mettre en avant les nouveaux commerces. «Nous avons, par ailleurs, engagé à mi-temps une personne responsable de la communication », explique Jean-Michel Delaval. Ce restaurant marocain viendra ainsi compléter le panel d'offres horeca de Dison. «Nous avons deux brasseries typiquement belges, un restaurant italien, un chinois, une pizzeria ainsi qu'un autre restaurant belge à Andrimont », dénombre l'échevin, qui sourit déjà à l'idée de l'ajout d'un restaurant grec ou même indien dans sa commune. En plus de créer de l'emploi à Dison, ces restaurants ont également pour but d'améliorer l'image de la ville. «La modifier prend du temps, car il faut d'abord que les mentalités changent. Et pour cela, les gens doivent venir à Dison ». Attirer le public avec de la bonne bouffe? Bonne idée! Ne dit-on pas que le véritable chemin qui mène au cœur passe par l'estomac?