Un chauffard flashé à 202 km/h au lieu de 90 sur la nationale 68, à Hestreux

Samedi, un vaste contrôle routier ciblant la vitesse s’est déroulé sur la N68, à Hestreux. Un triste record de 202km/h a été enregistré.

R.G.
Un chauffard flashé à 202 km/h au lieu de 90 sur la nationale 68, à Hestreux
202 km/h au lieu des 90 autorisés, voilà notamment le triste constat enregistré par la police. ©Police Pays de Herve

La zone de police Pays de Herve avait sorti son radar ce samedi, sur la nationale 68, à Hestreux, sur le territoire de la commune de Baelen. Une route où la vitesse maximale autorisée est de 90 km/h. «Cet axe routier fait partie des routes les plus accidentogènes de la zone de police et le théâtre malheureux de plusieurs accidents mortels», indique la police dans son communiqué de presse.

À 202 km/h

Le radar est resté en place durant 1 h 30 et, durant ce laps de temps, ce sont 221 véhicules qui sont passés devant l'appareil. «De tristes records ont pu être constatés avec notamment des vitesses mesurées à 154 km/h, 171 km/h et 202 km/h. En tout, 21 véhicules ont été verbalisés à une vitesse supérieure à 116 km/h», dresse la police.

Et la zone de police Pays de Herve d'ajouter avec fermeté certaines recommandations: «Un samedi après-midi estival, quand les enfants ou les grands profitent de ce beau temps pour enfourcher leur vélo par exemple. Irresponsable. Un comportement totalement inconscient que nous dénonçons! Nous rappelons que respecter le code de la route, c'est respecter les autres usagers, leur intégrité, leur vie mais également la vôtre et celle de vos passagers éventuels. Les contrevenants recevront une amende salée: 53€ + 6€/km au-dessus de 10 km/h de dépassement. Pour les vitesses mesurées au-delà de 130 km/h, les chauffards écoperont d'un retrait du permis de conduire et d'un passage devant le tribunal qui statuera de leur sort.

D'autres contrôles seront évidemment régulièrement menés. Nous allons bientôt tous retrouver de nouvelles libertés tant attendues et méritées après cette longue période de crise sanitaire. Évitons, en réponse, de remplir les hôpitaux d'accidentés de la route!»