Neuf ans de prison pour atteinte à l’intégrité sexuelle et viol d’une fillette

L’homme, propriétaire d’un élevage de chevaux, a été reconnu coupable du viol d’une enfant de 11 ans. Il a été condamné à 9 ans de prison.

Belga
 Passionnée de chevaux, la fillette se rendait régulièrement dans l’élevage du septuagénaire.
Passionnée de chevaux, la fillette se rendait régulièrement dans l’élevage du septuagénaire. ©pavlovski — stock.adobe.com  — photo prétexte

Un septuagénaire habitant la région verviétoise a été condamné, vendredi, par le tribunal correctionnel de Verviers à une peine de neuf ans de prison. Le tribunal l’a reconnu coupable de faits de mœurs à l’encontre d’une fillette de 11 ans.

Le prévenu a été reconnu coupable d’avoir attenté à l’intégrité sexuelle de l’enfant mais aussi de l’avoir violée.

Les faits avaient été révélés le 4 juillet 2022, lorsque la police avait été appelée pour une altercation entre deux hommes, dans un élevage de chevaux. Un père de famille qui venait d’apprendre que sa fille avait été victime d’attouchements voulait en découdre avec le propriétaire des lieux, auteur présumé des faits.

Depuis environ deux ans, ils sont voisins. L’adolescente passionnée par les chevaux se rendait régulièrement dans l’élevage du septuagénaire.

"Elle s’est d’abord confiée à sa grand-mère, car elle redoutait la réaction de son père. Elle lui a expliqué que le septuagénaire lui faisait des bisous et lui avait touché les seins. Quelques jours plus tard, elle complétera ses déclarations en indiquant avoir été pénétrée par le doigt mais aussi par le sexe du prévenu."

Le prévenu, qui reconnaissait des bisous mais aussi avoir touché les seins de la fillette, contestait formellement le viol. Son avocate a réclamé son acquittement pour ces préventions. Une ligne de défense qui n’a pas été suivie par le tribunal qui a estimé que toutes les préventions étaient établies. Outre la condamnation à 9 ans de prison, le prévenu doit indemniser la victime à hauteur d’un montant provisionnel de 5 000 euros et chacun des parents pour un montant provisionnel de 2000 euros.

Le tribunal n’a pas ordonné la mise à disposition du tribunal d’application des peines comme l’avait demandé le parquet.

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