Une maison médicale pour Moresnet

Médecins généralistes, infirmières et kinésithérapeute se rassemblent à partir de ce 4 janvier au rez-de-chaussée de la clinique de Moresnet.

France Fouarge
 Elle s’installe au rez-de-chaussée de la clinique Saint-Joseph.
Elle s’installe au rez-de-chaussée de la clinique Saint-Joseph. ©- EDA France Fouarge

Ce 4 janvier 2023, une maison médicale ouvre au rez-de-chaussée de la clinique de Moresnet. Dénommée Amikejo (lieu d’amitié en Esperanto, en clin d’œil un territoire neutre de Moresnet), elle rassemble médecins généralistes (Nora Vanderheyden, Christian Charlier, Marjorie Bultot et Hélène Marchal), ainsi que deux infirmières (Agnès Crémer et Sandrine Barsi) et un kinésithérapeute (Florian Austen). C’est la concrétisation d’un projet sur la table de la Commune depuis une quinzaine d’années. "Ce projet figurait notamment dans le programme électoral d’@ctions. Et OCP a adhéré directement à l’idée qui avait été lancée à l’époque par le parti socialiste, à la fin des années 2000, vers 2008 ou 2009. Cela avait été refusé, donc la nouvelle majorité a relancé le processus et on a chargé Julien Charlier du plan de cohésion sociale de réunir des personnes intéressées par le projet. Ce qu’il a fait notamment grâce au fait qu’une jeune médecin de notre commune, Nora Vanderheyden, était fort intéressée. Elle travaillait déjà avec un autre médecin qui approche l’âge de la pension, Christian Charlier, qui lui se disait que c’était une bonne solution pour pouvoir lever un peu le pied", explique Lucien Locht, échevin en charge du Plan de Cohésion Sociale et des finances. "Le docteur Charlier continuera dans son cabinet, mais fait partie de l’ASBL. Les trois autres sont trois jeunes médecins qui travaillent déjà en collaboration avec des médecins traitant de la région, mais qui vont s’arrêter d’ici un an ou deux (NDLR: Hélène Marchal travaillait avec Luc Belleflamme)", explique Sandrine Barsi, infirmière d’Entr’Aide et Soins, déjà présente au laboratoire de prise de sang la clinique. "Par la suite, on aimerait bien qu’il y a des logopèdes, des assistantes sociales,…Pour proposer une prise en charge globale du patient !"

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