Noémie et la danse orientale

Noémie est venue à la danse orientale un peu par hasard à l’âge de 13 ans. Cette discipline l’a transformée. Grâce à elle, Noémie a empruntéun chemin qui l’a conduit dans de nombreux pays. Aujourd’hui,devenue professeur, elle partage sa passion.

François-xavier Heynen
Noémie et la danse orientale
12FIG ©ÉdA

Tout commence alors que Noémie suit des cours de danse classique à Walcourt, elle découvre un peu par hasard la danse orientale et est aussitôt subjuguée. Peu après, elle rencontre la prof qui va la former: «Ça exige beaucoup de sacrifices, il faut s'exercer continuellement, j'ai suivi de nombreux cours et stages, en Belgique, en France… en Égypte». Parallèlement, elle a commencé à monter sur scène lors de mariages ou d'anniversaires mais également lors de spectacles de danse orientale: «J'aime danser près des gens. À l'origine, on dansait comme ça, contre le public.» Elle aime aussi tout particulièrement danser avec un véritable orchestre pour bénéficier de la symbiose particulière que cette expérience procure. «On se met d'accord sur la musique et, après un certain temps, vient le moment de l'improvisation. Bien sûr il y a la technique mais il y a surtout ce qu'on va transmettre. Et ces sensations sont renforcées quand il y a des musiciens.» La danse est devenue un art de vivre et de s'exprimer pour Noémie: «À mes yeux, la danse c'est un don de soi. Avec elle, on ne peut pas tricher, elle est le reflet de ce qu'on est...» C'est dans cette optique qu'elle est devenue professeur à son tour, à Mettet, à Florennes et à Jambes: «Pour partager de bons moments, pour acquérir la technique mais surtout pour que les élèves trouvent ce qu'elles recherchent».