Une chenille quasi impossible à combattre

A priori, c’est surtout la Calestienne qui est touchée par cette invasion de la chenille processionnaire du chêne. «On a repéré leur présence l’an dernier, avec deux ou trois nids que nous avons détruits, nous explique François Delacre, chef de cantonnement au Département de la Nature et des Forêts.

P.L.
Une chenille quasi impossible à combattre
S’attaquer au nid, c’est risquer des projections de poils très urticants et dangereux pour la santé. ©EdA

Cette année, leur présence a explosé, principalement en Calestienne. On en observe un peu en Fagne aussi, mais elles s’y sont moins développées jusqu’ici. Est-ce parce que le milieu leur convient moins ou parce qu’elles ne sont encore qu’en phase de dispersion? On observera cela. En Ardenne, aucun cas ne m’a été rapporté jusqu’ici.»