La vie après le maïorat (9)| À Chimay, Françoise Fassiaux: «Une journée aujourd’hui, c’est magnifique!»

Ils ont été bourgmestres. Depuis un an, c’est fini. Comment le vivent-ils? Découvrez-le dans notre série couvrant nos éditions Namur, Basse Sambre et Entre-Sambre-et-Meuse. Neuvième acte: libérée de sa fonction de bourgmestre depuis une bonne année, Françoise Fassiaux vit la vie comme elle l’a toujours fait. À 200%!

La vie après le maïorat (9)| À Chimay, Françoise Fassiaux: «Une journée aujourd’hui, c’est magnifique!»
Françoise Fassiaux a retrouvé du temps pour faire ce qu’elle aime. ©ÉdA
Matthieu GUERIN

«Maintenant, je peux lire, beaucoup, ou regarder une chouette émission à la télévision jusqu'au bout, le soir, et me lever tard le lendemain», plaisante la dynamique septuagénaire. «J'ai retrouvé une certaine liberté pour faire ce que j'aime. Quand tu es bourgmestre, tu dois mettre une partie de ta vie entre parenthèses». Le premier de ses plaisirs aujourd'hui, c'est de pouvoir accorder du temps à sa famille: «Je peux m'occuper de mes sept petits-enfants maintenant. Avec Léon, mon mari, le mercredi, on est soit à Bruxelles, soit à Mons pour jouer les baby-sitters. D'autres jours, c'est les devoirs à la maison au retour de l'école » raconte-t-elle. Elle ajoute, plein de malice: «Comme je dis à Léon, ça nous empêche de vieillir!». Non contente de vivre pleinement son rôle de mamy, Françoise rédige au quotidien l'histoire de celle-ci: «Quand mon premier petit-fils est né, j'ai commencé à écrire la chronique de la famille. De la varicelle de l'un à la chute dans l'Eau Blanche d'une autre, on se souviendra ainsi de toutes les petites anecdotes».