Momignies: les droits humains, à la lueur des flambeaux

Ils étaient près de 70, dont de nombreux jeunes, à déambuler dans les rues de Momignies pour célébrer la fête des droits humains.

Matthieu Guérin
 Momignies a fait la fête aux droits humains fondamentaux, à quelques jours de l’anniversaire de la ratification de la déclaration universelle.
Momignies a fait la fête aux droits humains fondamentaux, à quelques jours de l’anniversaire de la ratification de la déclaration universelle. ©ÉdA – 60341054216

"Nous traversons souvent notre village distraitement", explique Jacques Benoit, chef d’orchestre de la soirée pour le groupe 96 Chimay-Momignies d’Amnesty International. "Or, de nombreux lieux, qui nous semblent parfaitement banals, sont emblématiques des droits humains fondamentaux". C’est ainsi que la cellule d’Amnesty, en collaboration étroite avec le centre culturel local et la toute récente maison des jeunes, ont dessiné un parcours dans le centre du village de Momignies. "Un tracé jalonné de haltes symbolisant sept de ces droits humains, pour lesquels les jeunes de la MJ ou des écoles expliqueront leur vision des choses", explique Micheline Masay, directrice du centre culturel local. Ces jeunes ont ainsi participé à divers ateliers, avec la responsable locale d’Amnesty Marie-Pierre Burnet, les invitant à réfléchir à ce que représentaient, pour eux et aujourd’hui, ces droits universels ratifiés le 10 décembre 1948: "58 pays ont alors ratifié ce texte, le moins mauvais possible. Très peu, il est vrai, ont réussi à respecter leur engagement".

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