Cinq couples fêtés pour leurs noces d'or, de diamant et de palissandre à Beaumont

Cinq couples de Beaumontois ont été mis à l’honneur pour leur longévité matrimoniale avec 50, 60 et même 65 années de vue commune.

Jean LANNEAU
 Les jubilaires fêtés ce samedi
Les jubilaires fêtés ce samedi ©ÉdA

Salle du centre culturel, ce dernier samedi d’octobre: la commune a rassemblé les couples fêtant leurs 50, 60 et même 65 années de vie commune. Ce cérémonial, à Beaumont, se déroule deux fois l’an.

En cette fin d’octobre, il a réuni 5 couples, trois célébrant leurs noces d’or, un couple venu pour ses noces de diamant et un dernier couple qui cette année a fêté ses 65 années de mariage. Un cérémonial présidé par le bourgmestre Bruno Lambert entouré de quelques représentants du collège et du conseil communal.

Un couple en palissandre

À tout seigneur, tout honneur, ce sont M. et Mme Mathé-Robert de Strée que le maïeur veut féliciter en premier. Deux Strétois pure souche, issus d’un côté et de l’autre de la nationale. Tous les deux ont fréquenté l’école communale locale, lui poursuivant à l’école moyenne de Beaumont, elle allant vers l’école Saint-Louis de Marcinelle.

Le 9 septembre 1957, ils se marient après une rencontre hasardeuse où lui a été contraint de dépanner en qualité de chevalier servant lors du mariage de la grande sœur. Un dépannage qui dure depuis 65 ans, ça mérite d’être souligné. Ils auront 2 enfants et 4 petits-enfants.

Du diamant

Le couple René Bossart-Vereecke habite Renlies, Cuquegnies exactement. Il est né à Froidchapelle et elle a vu le jour à Cul-des – Sart. Après l’école de Froidchapelle, le collège de Chimay, des cours de commerce et un service militaire à Florennes, René reprend les activités commerciales des parents. Son épouse déménagera 7 fois avant de déposer ses valises à Froidchapelle. Ils auront 3 enfants, puis 10 petits-enfants et 1 arrière-petite-fille. Maintenant, ils se sont réfugiés à Renlies, un endroit calme où il peut s’adonner à sa passion, la chasse.

Et de l’or

Premier couple en or, André Fraiture – Hennuy. Il est de Verviers et fera des études de kiné. Elle est de Thuillies et sera puéricultrice. C’est dans un groupe d’amitié qu’ils se rencontrent et professionnellement parlant ; on les verra, lui au Rayon de Soleil et elle à la Cité de l’Enfance. Maman de deux enfants, elle est devenue "Madame Soupe" à l’école de Strée. Jardin, marche, lecture ou mots croisés et télévision, leurs journées sont bien occupées.

Paul Wardenier et son épouse née Price, un autre couple sympathique que le chiffre 26 a guidé tout au long de leur parcours. Il est né à Bruges le 26 avril 1946, elle a vu le jour le 26 septembre 1951. Et ils se sont mariés le 26 août 1972. Leur union tient au départ d’un simple pari. Pari gagné puisqu’ils sont toujours côte à côte à Leval-Chaudeville. Deux enfants, quatre petits-enfants suffisent à leur bonheur, qu’il complète par sa passion pour les chevaux de trait.

Claude Hennebert et son épouse habitent Solre-Saint-Géry. Il est né le 17 juillet 1951, jour de la prestation de serment du Roi Baudouin. Après des études en électricité aux Arts et Métiers à Erquelinnes, il occupera différents emplois et entre chez Siemens. Elle est sortie institutrice de l’école normale de NIvelles. C’est le carnaval de Binche qui produira l’étincelle de leur union.