Bon sang ne saurait mentir chez les De Vriendt

Le poste de gardien de but et la famille De Vriendt, c’est une histoire d’amour qui dure depuis plus de 70 ans. Et qui n’est pas près de s’arrêter.

Benoît Jadot
 De g. à dr., Théo Radelet (OHL), Noah Radelet (Standard) et Ugo Decerf (Charleroi), la relève de la famille De Vriendt.
De g. à dr., Théo Radelet (OHL), Noah Radelet (Standard) et Ugo Decerf (Charleroi), la relève de la famille De Vriendt. ©ÉdA – 60388819510

Michel De Vriendt nous trace la genèse de ces quatre générations de portiers. "Tout commence dans les années 50. Mon oncle, Maurice, était la doublure d’Armand Seghers à l’ARA Gantoise et à Zelzate. Un accident de jeu stoppa sa carrière (estomac perforé). Cet incident ne m’a pas servi, car mon paternel m’a interdit de jouer gardien jusqu’à mes 15 ans."

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