Le Jumping de Courrière, entre prestige et accessibilité

Le deuxième Jumping International de Courrière s’est tenu de mercredi à dimanche, avec pas moins de 500 chevaux.

Amandine Gilson
 Les épreuves se sont enchaînées jusqu’à ce dimanche.
Les épreuves se sont enchaînées jusqu’à ce dimanche. ©ÉdA – Amandine Gilson 

Pour la 2eannée, le petit manège d’antan, qui a bien évolué ces dernières années, a accueilli les meilleurs cavaliers belges, mais également d’autres pays. "La Sandry", sous la houlette de son propriétaire Grégory Watelet et de son homonyme, le cavalier international Grégory Wathelet, était sous le feu des projecteurs pour le Jumping International de Courrière. Pas moins de 500 chevaux y ont enchaîné les parcours, dans les différentes épreuves proposées, allant de la hauteur d’1m10 à 1m45, en apothéose, ce dimanche en fin de journée, à l’occasion du Grand Prix. " La demande était énorme, pour cette édition. Nous avons limité les inscriptions à 500 chevaux, mais nous aurions pu, si les journées avaient été extensibles, en accueillir bien plus. Déjà comme cela, nous démarrions les journées dès 8h et les terminions à minuit" , commente Grégory "sans H". En plus des concours plus "traditionnels", des épreuves shows étaient aussi au programme, à l’image de celle, impressionnante, des "6 barres". Cela consistait à enchaîner six obstacles à deux foulées les uns des autres, dont la hauteur était progressive. Ceux réalisant l’épreuve sans faute, c’est-à-dire ni barre tombée, ni dérobade de la part du cheval, étant qualifiés pour le barrage.