Moniquet: «On a attendu Ewan dans la descente»

Après sa belle performance sur les pentes de l’Etna, Sylvain Moniquet a travaillé pour son sprinter ce mercredi.

J.Gt.
 Après son échappée de la veille et une 4eplace sur l’Etna, Sylvain Moniquet a travaillé ce mercredi pour ramener son équipier Caleb Ewan en vue du sprint.
Après son échappée de la veille et une 4eplace sur l’Etna, Sylvain Moniquet a travaillé ce mercredi pour ramener son équipier Caleb Ewan en vue du sprint. ©Photo News

Au lendemain de l’étape de l’Etna, le peloton du Tour d’Italie avait une étape plus calme au programme, ce mercredi, sur les routes de Sicile. Mais il y avait quand même une ascension de deuxième catégorie entre Catane et Messine. "Cette montée était longue de douze kilomètres dans le milieu de l’étape" , nous raconte Sylvain Moniquet, dont la prestation, mardi, sur les pentes du volcan sicilien, a beaucoup fait parler (la presse flamande lui a consacré des articles, ce qui reste assez rare pour un jeune coureur wallon). "Notre sprinter Caleb Ewan y a eu un pépin mécanique. Je ne sais pas s’ils ont voulu en profiter ou si c’était planifié dans leur stratégie, mais les Alpecin-Fenix (NdlR: l’équipe de Mathieu van der Poel) ont accéléré à ce moment-là. Caleb a basculé au sommet de cette ascension avec un retard de cinq minutes. On l’a attendu dans la descente pour essayer de le ramener sur le premier peloton, pour le sprint."

Mais ils n’ont jamais rejoint la tête de course, dominée par le sprinter français Arnaud Démarre. " On s’est rapprochés à trois minutes mais on a abandonné notre poursuite à cinquante kilomètres de l’arrivée, quand on a compris que nous n’allions pas parvenir à opérer la jonction. C’est comme ça. Caleb aura une nouvelle opportunité ce jeudi."

Entre Palmi et Scalea, en Calabre. Avec à nouveau une montée sur le parcours, mais cette fois moins difficile et surtout plus loin de l’arrivée. "J’espère qu’il ira chercher un bon résultat."