Moniquet n’a pas pris de risque au chrono

Le grimpeur namurois nous livre ses impressions après chaque étape du Giro.

 Sylvain Moniquet
Sylvain Moniquet ©Photo News
Gillebert Julien

Il gardait un mauvais souvenir de son dernier contre-la-montre. Sylvain Moniquet avait chuté de manière impressionnante sur le chrono d’ouverture du Tour du Pays Basque, il y a un mois. Le grimpeur namurois a donc abordé de manière prudente cet exercice qui était au programme, ce samedi, sur le Tour d’Italie. Il s’est classé 129e, à une minute et neuf secondes du Britannique Simon Yates. Le jeune coureur de Lotto-Soudal a bouclé les 9,2 kilomètres du parcours à une moyenne de 42,516 kilomètres/heure. "C’était un contre-la-montre très technique dans les rues de Budapest", nous raconte le coureur de Landenne. "Il y avait énormément de virages. Comme j’étais tombé sur mon dernier contre-la-montre au Tour du Pays Basque, je ne voulais pas revivre ça, surtout qu’il reste trois semaines de course sur ce Giro. J’ai donc été prudent dans les virages, en prenant soin de bien pousser dans les autres parties. C’était dans l’ensemble un contre-la-montre assez plat, mis-à-part la présence d’une petite bosse d’un kilomètre dans la dernière partie."

Il sera encore en Hongrie, ce dimanche, pour la dernière journée de ce Grand Départ du Giro organisé dans ce pays, avec une longue étape entre Kaposvar et Balatonfüred, avec 201 kilomètres au programme. "Sur un profil assez plat, pour une journée pour les sprinters, on travaillera donc pour Caleb Ewan, en espérant qu’il soit remis de ses blessures de sa chute de la première étape, vendredi."